Rapport du président de la FCSQ, M. Alain Fortier, dans le cadre de l’Assemblée générale de l’Association canadiennes des commissions/conseils scolaires Toronto, du 4 au 6 juillet 2019 Élections québécoises du 1er octobre 2018 : un changement d’interlocuteurs À l’aube du déclenchement de la dernière campagne électorale, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a présenté ses attentes aux partis politiques, mettant l’accent sur la valorisation de l’éducation publique, la place essentielle de la démocratie scolaire, de la participation citoyenne et d’un refinancement important pour les services aux élèves. Un représentant de chaque parti à l’Assemblée nationale est venu présenter la vision de sa formation politique pour le réseau public d’éducation lors du conseil général, en août 2018. La FCSQ s’est tout de suite mise au travail, à la suite des élections ayant porté à la tête du Québec un nouveau gouvernement. Rapidement, une rencontre a eu lieu avec le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et avec les porte-paroles des différentes formations politiques, afin de faire valoir les enjeux importants aux yeux des élus scolaires pour la réussite des élèves. Des investissements dans le réseau public d’éducation La FCSQ a déposé ses attentes prébudgétaires en février 2019, se chiffrant à plus d’un milliard de dollars, sans compter les nécessaires investissements dans les infrastructures. En conférence de presse à Québec, le président et la vice-présidente, accompagnés de plusieurs présidences de commissions scolaires, ont présenté ces attentes. Il était essentiel pour la Fédération d’obtenir un réinvestissement important au-delà des coûts de système, d’environ 4 %, ainsi que la confirmation de la pleine compensation de la baisse de revenus liée au projet de loi n° 3 sur la taxe scolaire Le budget, déposé le jeudi 21 mars 2019, prévoit une augmentation des sommes consenties au réseau public scolaire de plus de 7 %. Ce montant comprend la hausse des coûts de système (hausse de clientèle, augmentation des salaires, inflation, etc.), comme demandé par la FCSQ, ainsi qu’une croissance des dépenses évaluée à plus de 350 M$. Le budget prévoit également la pleine compensation pour la baisse de la taxe scolaire.